Archives Mensuelles: novembre 2012

7ème rencontre – Le crime

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Un regard dans le journal, quelques moments devant la télévision ou une sortie au cinéma sont suffisants pour s’apercevoir que nous vivons aujourd’hui dans une société où le crime est devenu omniprésent. Même si heureusement seulement très peu de gens sont personnellement affecté de crimes, la grande médiatisation de cas criminels fait que toutes les dimensions de ce thème sont traitées et reflétées. Les mobiles du meurtrier, la souffrance des victimes, l’enquête sur les détails, la justice, la culpabilité.

Ainsi, il n’est pas surprenant que le crime est également un motif littéraire récurrent. Généralement, le crime constitue une situation extrême pour les personnes concernées, et pour la société. Le lecteur se pose automatiquement la question du pourquoi, du comment,  – cherche à comprendre ce qui traduit des dysfonctionnements sociaux ou psychologique. Ceci constitue certainement un des éléments les plus importants pour la fascination de ce motif.

Je vous invite à apporter des livres et de réfléchir à comment le crime y est traité. Quelques idées :

Albert Camus : L’étranger.

Truman Capote : De sang-froid. (In cold blood)

Fiodor Dostoïevski : Crime et Châtiment.

Umberto Eco : Le Nom de la rose.

Régis Jauffret : Sévère.

Franz Kafka : Le procès.

Jean-Marie Rouart : Le scandale.

Ferdinand von Schirach : Crimes.

Ferdinand von Schirach : Coupables.

Leonardo Sciascia : Le jour de la chouette. (Il giorno della Civetta)

John Steinbeck: Des souris et des hommes. (Of Mice and Men)

Stendhal : Le Rouge et le Noir.

Patrick Süskind : Le parfum.

Naturellement, le crime se manifeste également dans des genres littéraires, tels que le roman policier classique, les romans d’espionnage ou les thrillers juridiques d’un John Grisham. Si vous voulez parler de ces genres, sentez-vous libres de présenter votre auteur favori.

Quelques auteurs qui apporte un côté intéressant au roman policier :

Henning Mankell : ses romans du Commissaire Wallander se distingue par le réalisme avec lequel le travail policier est décrit et par le fait qu’il donne au commissaire un vrai caractère, reconnaissable dans les différents romans. Le commissaire est un être humain qui as ses problèmes personnels, alors que d’autres policiers et détectives ne se définissent que par leur profession.

Volker Kutscher : auteur allemand, dont les romans sont se jouent à Berlin, aux années 1920 et 1930. Détails historiques bien recherchés.

Robert van Gulik : Les romans de cet auteur néerlandais se jouent dans la Chine antique, où le personnage principal, le juge Ti, résout des mystères de crime.

Je propose que nous ne parlions pas de crimes de guerres ni de génocides cette fois-ci puisque cela pourrait constituer un thème pour une autre rencontre.

 Johannes